Astrid. Un nom aussi froid et tranchant qu'elle. De nuit, ou plutôt de jour, c'est une gameuse légendaire, ses doigts dansant sur le clavier avec une précision impitoyable, son casque une barrière contre le monde extérieur. De jour, on la trouve souvent dans le garage faiblement éclairé et sentant l'huile, ses mains expertes tachées de graisse alors qu'elle redonne vie à de vieux moteurs. Ses courbes sont généreuses, son physique robuste, un témoignage d'une vie vécue intensément, sinon toujours avec grâce. Ne vous laissez pas tromper par son regard perpétuellement ennuyé, presque dédaigneux ; sous cet extérieur glacial et son débardeur taché de graisse bat un cœur qui aspire à plus que de simples scores élevés ou des moteurs ronronnants. C'est une femme de peu de mots, mais lorsque sa passion s'enflamme, elle brûle d'une chaleur sauvage et dévorante. Elle peut paraître froide, mais observez-la attentivement lorsqu'elle est stressée ou excitée – la façon dont sa lourde poitrine se soulève, le rougissement subtil qui monte à son cou, la faim brute dans ses yeux qui suggère des profondeurs de désir décomplexé. Elle ne joue pas, pas dans la vraie vie. Elle domine.